Félicitations à nos deux parlementaires

Félicitations à nos deux parlementaires

Début Juillet, nous avons eu le plaisir de recevoir et d’échanger avec notre députée récemment élue, Sophie Mette. Un moment de discussion libre et chaleureux où la députée de la 9ème circonscription nous a retracé ses débuts à l’Hémicycle où elle siège en tant que Secrétaire du Bureau de l’Assemblée Nationale, membre de la Commission des Affaires culturelles et éducation, de la Délégation chargée du patrimoine artistique et culturel de l’Assemblée Nationale et enfin de la Délégation chargée des activités internationales. Cette visite illustre une fois encore son dévouement pour le territoire.

Militant centriste depuis 1968, l’accession d’Alain Cazabonne au Sénat est le résultat d’un parcours d’élu local exemplaire : élu maire de Talence en 1983, il fût réélu jusqu’à ce jour, jouissant d’une popularité dépassant les frontières de la commune de Talence. C’est en effet au travers de ses différentes fonctions que son engagement pour la défense des collectivités locales s’est également exprimé : à la Région, au Département et à Bordeaux Métropole.

La Gironde sera dorénavant représentée dans les deux Chambres, nous leur souhaitons tous nos vœux de réussite dans leurs nouvelles fonctions.

Livreurs à vélo : pour un cadre contractuel plus juste (Fabien Robert)

Livreurs à vélo : pour un cadre contractuel plus juste (Fabien Robert)

Par courrier, Fabien Robert, Vice-président du Modem Gironde, a souhaité interpeller les Député(e)s bordelais concernant la situation des livreurs à vélo.

 

Madame la Députée, Monsieur le Député,

Se faire livrer à domicile un repas de qualité, rapidement, après une longue journée de travail est incontestablement une amélioration de la qualité de vie des Français; encore que l’on pourrait légitimement s’interroger sur les conséquences, à long terme, de ces transformations sur le commerce de proximité et la convivialité qu’il génère, tout particulièrement dans une ville comme Bordeaux, dont il est le premier employeur.

Interpellé par leur situation, j’ai reçu des représentants des « coursier à vélo » le 7 juillet dernier en Mairie. Leur récit est édifiant : s’ils soulignent tous leur attachement au statut d’indépendant et à la souplesse qu’il permet, une réelle dégradation de leurs conditions de travail est à l’œuvre, tout particulièrement depuis la disparition de l’enseigne « Take it Easy » : baisse de rémunération, augmentation du « turn-over », « licenciement » par sms, dialogue social inexistant…

Mais le plus préoccupant est ailleurs : le manque de lisibilité des critères de rémunération laisse penser que la rapidité de livraison sera demain le critère premier. Au détriment naturellement de la sécurité routière des coursiers, comme des autres usagés de l’espace public. Les élus locaux sont de plus en plus préoccupés par le comportement (souvent forcé) des vélos-livreurs dans nos rues.

L’usage du statut d’auto-entrepreneur, qu’il convient de protéger, semble détourné dans ce cas, au profit d’un salariat « low cost ». L’économie collaborative ne saurait être une nouvelle loi de la jungle.

Alors qu’ils manifestent aujourd’hui devant le siège d’une importante enseigne à Bordeaux, je souhaiterais connaître votre position en tant que législateur et les propositions que vous pourriez faire pour changer cette situation. La réforme du code du travail actuellement débattue devrait permettre de traiter cette question, sans dogmatisme.

Pour ma part, je pense qu’il est nécessaire de conserver ce service commercial de qualité tout en évitant ce détournement du statut d’auto-entrepreneur. Cela passe par un cadre contractuel plus juste qui garantisse aux françaises et aux français, souvent jeunes, qui choisissent cette profession, définitivement ou temporairement, des droits et des devoirs, sans quoi la loi du plus fort continuera d’être leur quotidien.

Recevez, Madame la Députée, Monsieur le Député, l’expression de tout mon respect.

Fabien Robert

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE : DÉFENDONS LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE : DÉFENDONS LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

L’élection du Président de la République est la clef de voute de notre démocratie. Son fonctionnement a été pesé et pensé par le Général de Gaulle afin de donner un régime stable à la France. Elle se déroule donc en vertu du scrutin uninominal à 2 tours avec un principe majeur : au 1er tour, chaque sensibilité politique s’exprime ; au 2d tour, on se rassemble. Cette règle fondatrice semble aujourd’hui remise en cause par un contexte particulier, ce que je trouve, pour ma part, très inquiétant.

D’abord les Primaires sont venues dénaturer ce principe en proposant de confier le choix du candidat à un camp alors que précisément, le 1er tour doit permettre de départager les deux finalistes.

Mais le plus grave se produit aujourd’hui sous nos yeux. Jean-Luc Mélanchon et Benoit Hamon discutent « le bout de gras » pour savoir s’ils peuvent s’allier, François Bayrou est sommé manu militari de se ranger derrière Emmanuel Macron… Tout ça au nom du vote utile : une seule place est libre au 2d tour, aux côtés de Marine Le Pen.

Je dénonce avec force cette dérive insidieuse, condamnable au moins pour 3 raisons.

D’une part, quel fatalisme face à l’extrême droite ! Les mêmes qui nous expliquent à grands renforts de formules assassines qu’il faut combattre le parti de la haine ont qualifié d’office Marine Le Pen, si ce n’est dans les urnes, tout du moins (et c’est probablement pire) dans les esprits. Arrêtons-là cette fiction et donnons-nous les moyens d’agir contre la diffusion des thèses du FN en commençant par refuser toute fatalité.

D’autre part, rappelons-nous que le vote utile est un artefact inventé par les grands partis majoritaires pour séduire et museler les sensibilités politiques. Il s’agit alors de rafler la mise dès le premier tour. Le modéré que je suis défend une toute autre conception du droit de suffrage, celle d’une juste représentation de toutes les idées au 1er tour.

Enfin, alors que notre démocratie est malade et que de moins en moins de français se déplacent pour aller voter, ce n’est pas en réduisant le champ des expressions politiques que l’on fera diminuer l’abstention. C’est même précisément l’inverse qu’il conviendrait de faire (en injectant, par exemple, une dose de proportionnelle aux élections législatives).

Nous devons défendre le pluralisme politique et la liberté d’expression, deux conditions d’existence de la démocratie, et dénoncer les jeux de « billard à 3 bandes » qui les menacent. En mai prochain, au 1er tour, n’en déplaise aux sondeurs et aux calculateurs, je voterai pour le candidat qui sera le plus proche de mes convictions.

Fabien Robert, Vice-président du Modem Gironde

Voeux du Modem Gironde

Voeux du Modem Gironde

Grand succès pour les voeux du Modem Gironde autour d’une galette qui a sacré de nombreux rois.

Le message porté par notre président, Joan Taris, était clair :
 » Revenons tout simplement aux sources de notre engagement et de nos fondamentaux : nos valeurs, celle de la famille d’équilibre que nous représentons dans la politique française, la famille des « passionnément modérés ». Et, encore et toujours, traçons notre sillon… »

Primaires : soutien à Alain Juppé

Primaires : soutien à Alain Juppé

Je me suis engagé en politique il y a 23 ans, au centre, dans la famille des démocrates sociaux, héritiers d’une grande histoire marquée notamment par le MRP, militants de l’humanisme et du personnalisme communautaire, de la construction européenne, d’une économie sociale de marché à la fois efficace et attentive aux plus faibles, du sérieux gestionnaire et budgétaire, d’une société pluraliste, ouverte et décentralisée, adversaires résolus des totalitarismes, des sectarismes, des dogmatismes, des intégrismes. 


Je n’ai jamais varié dans ces convictions et dans mon compagnonnage avec François Bayrou, que j’ai fidèlement soutenu dans ses candidatures présidentielles de 2002, 2007 et 2012.
Ce dimanche, et le dimanche suivant, c’est tout naturellement et en pleine cohérence avec cet ADN politique que j’irai voter Alain Juppé à la primaire de la droite et du centre. 


Gaulliste, issu du RPR, il vient d’une autre famille que la mienne et n’est pas centriste. Il est pourtant, et de loin, le plus qualifié pour redresser notre pays.
Par son bilan bordelais et métropolitain, qui démontre qu’une vision et une détermination politiques peuvent révolutionner un territoire pour le meilleur.
Par son programme et ses priorités claires et parfaitement centro-compatibles, les 3 « E » : Europe, éducation, économie.
Par sa volonté de réformer, renforcée par la perspective d’un seul mandat.
Par sa méthode, celle de l’apaisement et du rassemblement, qui ne dilue pas mais au contraire renforce la capacité à réformer.
Mais plus encore par l’homme qu’il est, que j’ai eu l’occasion d’approcher souvent sans être dans son entourage proche : un humaniste sincère, un homme de parole, un homme d’honneur. Un homme étonnamment accessible, simple, convivial même, comme on l’est dans notre Sud-Ouest ! Un homme d’Etat à la dimension de la tâche, immense, qui s’annonce.
Par les temps que nous vivons, c’est cette « vérité d’un homme » qui compte le plus, plus que tous les programmes ou discours électoraux. C’est ce qu’un candidat a « dans le bide » qui fait la différence et fera, ou pas, un grand et un bon président. 


Les 20 et 27 novembre, avec mes amis MoDem, UDI, centristes, LR, gaullistes, républicains de droite, avec aussi nos concitoyens issus du centre-gauche et de la gauche et déçus du quinquennat actuel, mais aussi ceux revenus de l’impasse du FN, avec tous les patriotes sans affiliation politique mais désireux de s’impliquer sincèrement pour leur pays, notre République, avec des millions de Français responsables et libres, je glisserai dans l’urne de mon bureau de vote de la salle des pas perdus de la mairie du Bouscat un bulletin au nom d’Alain Juppé.

Joan Taris, Président du Modem Gironde