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Étiquette : François Bayrou

Message de Joan Taris

Message de Joan Taris

JTCher(e) Ami(e),
 
Au moment où beaucoup d’entre vous se trouvent ou partent en vacances, je vous adresse ce message pour vous souhaiter un bel été et faire un rapide point sur la situation de notre mouvement.
 
Ce premier semestre 2014 a été marqué par la séquence des élections municipales, avec les belles victoires de nos candidats dans de nombreuses communes de Gironde. Dans le sillage de François Bayrou à Pau, beaucoup de nos amis ont été élus à des postes de maires, adjoints au maire, conseillers municipaux dans la majorité ou l’opposition. Ce réseau d’élus est précieux pour la suite : il est un socle sur lequel nous pourrons nous appuyer et, au-delà des discours, faire les preuves de nos idées et convictions dans le concret et dans l’exemplarité. Les élections sénatoriales du 28 septembre prochain, à l’occasion desquelles nous participerons avec nos amis Alain Cazabonne, maire de Talence, et Valérie Ducout, maire de Saint-Ciers-sur-Gironde, à une large liste d’union parrainée par Alain Juppé, viendront prolonger et clore ce temps des élections municipales.
 
Dans le même temps, la rentrée sera consacrée à la remise en route du mouvement au niveau départemental avec plusieurs nouveautés qui vous seront présentées dès le mois de septembre. J’ai demandé à Fabien Robert, notre nouveau 1er vice-président départemental, de prendre des initiatives en ce sens. Nous reviendrons donc vers vous très vite.
 
Ces projets interviennent dans un contexte national marqué par les difficultés des deux partis politiques « officiels » et dans lequel François Bayrou incarne, aux côtés d’une petite poignée d’hommes d’Etat, la confiance et la stabilité dont le pays a besoin. Dans plusieurs récents entretiens dans la presse nationale, notre président a marqué sa volonté de participer à la construction d’une vaste rassemblement réformateur et républicain. Nous sommes en première ligne en Gironde pour être les fers de lance de cette démarche visant à dépasser les clivages ou oppositions habituelles pour bâtir cette offre politique nouvelle.
 
Enfin, vous avez été destinataire d’une invitation à notre université de rentrée, qui se tiendra sur le magnifique site de Guidel, en Bretagne, du 19 au 21 septembre prochains. J’insiste sur l’importance de ce rendez-vous, au cours duquel François Bayrou fera sa rentrée politique et où de nombreux ateliers et tables rondes animés par des personnalités du mouvement et des grands témoins et acteurs de la société civile. Votre présence y est plus qu’importante, essentielle. Si vous souhaitez proposer ou participer à du covoiturage, je vous remercie de contacter : contact@modem33.com
 
D’ici là, je vous souhaite à nouveau un superbe été.
 
Amitiés fidèles,
 
Joan TARIS
Président du MoDem Gironde
Sud Ouest : « Bordeaux : chez Mollat, François Bayrou soigne sa popularité »

Sud Ouest : « Bordeaux : chez Mollat, François Bayrou soigne sa popularité »

SO04.05.13(2)Le président du Modem a fait salle comble hier et évoqué son combat favori : l’unité nationale

Si jamais François Bayrou était inquiet (mais il ne l’est pas) sur sa cote de popularité auprès des Français, son étape chez Mollat et dans les rues de Bordeaux, hier en fin d’après-midi, auraient eu vite fait de le rassurer (lire également page 7).

Autographes, poignées de main et embrassades pour le bref trajet à effectuer entre la place Pey-Berland et la librairie où, dans les salons, il fallait accepter de rester debout si on ne s’était pas présenté avec un peu d’avance à la conférence du président du Modem, qu’a parfois tenté d’interrompre le politologue Jean Petaux.

Car, lorsqu’on lance François Bayrou sur son sujet de prédilection, l’unité nationale, autant se résoudre à un monologue de celui qui a concouru à trois reprises au marathon de l’Élysée.

Selon le Béarnais, pour s’attaquer aux problèmes économiques et moraux dont souffre le pays, il faut l’unité nationale. « Pas celle qui irait de Mélenchon à Le Pen, bien sûr. Celle de la gauche réformiste, le centre et la droite républicaine. Moraliser ou désendetter le pays, ça ne peut pas se faire avec un camp contre l’autre. La bipolarisation, c’était d’abord la gauche contre la droite mais, désormais, il y a deux gauches et deux droites. Vous croyez être élu avec 50 % et vous vous retrouvez vite à 25 % et là, vous ne pouvez plus rien faire. »

À ceux qui disent que l’unité, ça ne marchera pas, François Bayrou répond avec son inoxydable assurance : « Et avec le système actuel, ça marche ? »

Le président du Modem a par ailleurs confié que, dans ses débuts, il avait cru au « théâtre d’apparences » qu’est la politique. « Aujourd’hui, dit-il, j’ai envie de réel. »

Source : Sud Ouest du 04/05/13

Sud Ouest : François Bayrou : « Si la droite avait été à l’image de Juppé… »

Sud Ouest : François Bayrou : « Si la droite avait été à l’image de Juppé… »

SO04.05.13Le président du Modem et le maire de Bordeaux se sont rencontrés vendredi en Gironde. Retrouvailles entre deux hommes qui aspirent à être des sages.

On pourrait appeler ça la rencontre des Premiers ministres virtuels. Si Nicolas Sarkozy avait été réélu chef de l’État, Alain Juppé aurait retrouvé, seize ans après, son bureau à Matignon. Quant à François Bayrou, si on en croit le sondage paru dans le dernier « Journal du dimanche », c’est lui que les Français verraient conduire un gouvernement d’unité nationale. Dans lequel Alain Juppé aurait certainement un ministère important.

Sauf que le maire de Bordeaux ne croit pas à cette fameuse unité nationale dont le Béarnais a fait son cheval de bataille. « Il n’y croit pas aujourd’hui. Mais demain ? » lance le président du Modem.

Ce gouvernement virtuel a évidemment fait partie des sujets que les deux hommes ont abordés, en toute sérénité, hier après-midi, dans le bureau d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux. François Bayrou était en effet dans la capitale aquitaine pour une réunion politique régionale avec les cadres du Modem puis pour présenter son livre « De la vérité en politique » à la librairie Mollat.

Constat identique

Alain Juppé et François Bayrou, s’ils ne militent pas dans le même parti, ont toujours entretenu des rapports cordiaux, fondés sur une estime et un respect réciproques. Et pas seulement parce qu’ils ont tous les deux le même ADN littéraire.

« Je connais ses défauts, il en a quelques-uns, et il connaît les miens, j’en ai quelques-uns, explique le fondateur du Modem. Avec Alain Juppé, nous parlons en toute liberté, parce que nous savons que cela restera entre nous. Et puis, si la droite avait été à l’image d’Alain Juppé, vous croyez franchement que le pays en serait là aujourd’hui et que j’aurais eu le même parcours politique ? »

François Bayrou n’en veut donc même pas à Alain Juppé d’avoir créé l’UMP, ce parti à l’origine de sa dissidence.

Et Alain Juppé semble avoir pardonné à François Bayrou son vote du second tour pour François Hollande. « Et moi, je lui ai pardonné d’avoir voté Sarkozy. »

Si on en croit les rares confidences lâchées par les deux hommes à la sortie de leur demi-heure d’entretien, leur constat sur la santé et l’état du pays est identique. François Bayrou ne décolère pas contre la cacophonie gouvernementale ou les casseroles qui s’additionnent sur la classe politique : Jérôme Cahuzac hier, Claude Guéant aujourd’hui. Et demain, ajoute-t-il, peut-être Christine Lagarde pour l’affaire Tapie.

Apaiser

S’ils n’ont pas renoncé à un avenir électoral, les deux hommes se plaisent à jouer les sages, plus disponibles pour apaiser leur pays que pour verser du citron sur les plaies. « Nous sommes à égalité au deuxième rang des hommes politiques les plus populaires, un point derrière Manuel Valls », souligne d’ailleurs François Bayrou.

Hier après-midi, le président du Modem est aussi venu dire à Alain Juppé que son parti le soutiendrait lors des prochaines échéances électorales girondines, à commencer par les municipales.

À Bordeaux, les centristes ont choisi leur camp et défendent Alain Juppé sans modération. Notamment contre Vincent Feltesse, le socialiste qui devrait l’affronter et dont Joan Taris, le président girondin du Modem, a été l’un des plus virulents adversaires à Blanquefort.

Source : Sud Ouest du 04/05/13

François Bayrou : « Ma proposition pour un rassemblement du centre »

François Bayrou : « Ma proposition pour un rassemblement du centre »

Chers amis,

La question du centre dans la vie politique française agite les états-majors et parfois les médias. Je veux vous faire part, clairement et directement, de mon sentiment.

D’abord, il faut avoir les idées claires : nous sommes le courant démocrate français. Et nous assumons d’être au centre.

Qu’est ce que le centre ? Le centre, c’est une résistance, c’est une certaine idée de la politique, et c’est un projet.

C’est une résistance d’abord au bipartisme, à l’idée que, quelles que soient les positions de fond des uns et des autres, on est systématiquement, parce qu’on appartient à un camp, pour les uns et contre les autres. Cette bipolarisation de tous les instants, parce qu’elle caricature le débat politique et empêche de se poser les bonnes questions, joue contre l’intérêt même de notre pays. Et ces dernières années, il n’est qu’un mouvement qui ait réellement résisté à cette dérive, c’est le nôtre.

Le centre, c’est une certaine idée de la politique fondée sur des valeurs : pour qu’un pays avance, il faut premièrement lui dire la vérité ; et il faut ensuite, particulièrement en période de crise, que les forces politiques différentes acceptent, d’une manière ou d’une autre, de coopérer, et de prendre leur part de responsabilité dans le destin du pays. C’est donc une certaine idée de l’unité nationale.

Le centre, enfin, c’est un projet : la société doit se construire comme une unité, ce qui interdit les affrontements de race, de religion, de classe sociale. Pour nous, les nations doivent s’unir au sein de l’ensemble européen, les générations être solidaires, par exemple pour l’environnement, et les peuples se gouverner par la conscience et la responsabilité des citoyens.

Une résistance, une certaine idée de la politique, un projet. C’est la ligne du Mouvement Démocrate. Et pour ma part, je suis décidé à ne jamais y manquer. Car je sais que dans la crise sans précédent que rencontre notre pays, il aura le plus grand besoin d’une démarche politique de cette nature. La France a besoin de centre pour traverser la crise.

Nous sommes solides dans notre identité et dans nos idées. Et en même temps, nous sommes ouverts à d’autres.

Un regroupement du centre droit se forme. Nous pouvons parfaitement travailler avec lui car nombre de ceux qui le composent ont eu des liens avec nous, même s’ils ont choisi un autre chemin. Nous sommes donc ouverts à un partenariat entre le Modem et l’UDI.

De la même manière, nous serons ouverts à une coopération avec tous ceux qui, venant du centre gauche, ou de l’écologie réaliste, choisiront eux aussi la voie de l’indépendance.

Le centre ne pèsera dans la vie politique française que s’il accepte une démarche d’unité entre tous ceux qui croient dans son avenir.

La condition de l’unité, que nous acceptons par avance, et que nous demandons pour nous-mêmes, c’est que chacun soit respecté dans son parcours, dans sa liberté de jugement, et que toutes les sensibilités y trouvent leur place.

Si ce partenariat se met en place, alors nous devrons réfléchir ensemble à son mode de fonctionnement et à son organisation, y compris même la perspective de double appartenance, sous réserve de réciprocité. D’ores et déjà, je trouverais intéressant que ces formations préparent ensemble les prochaines élections locales, et européennes.

Telle est la démarche que je vous propose, dont nous débattrons, et que, je l’espère, nous partagerons et nous préciserons. Une démarche par étapes : dialogue, partenariat, unité.

L’unité du centre est une nécessité pour l’avenir. Nous sommes prêts à y participer. Et nous proposons la méthode, de respect réciproque et de rassemblement par étapes, pour y parvenir.

Chaleureusement à vous.

François Bayrou

Le sud Gironde entièrement quadrillé

Le sud Gironde entièrement quadrillé

Les équipes de La Gironde avec Bayrou ont décidé d’être présents sur tout le sud-Gironde et n’épargnent donc aucune parcelle du territoire. Avec leurs présences, les militants de la 9ème s’attachent à montrer leur soutien à François Bayrou.

Que ce soit à Bazas, Langon, Léognan, Salles, Barsac, Landiras, ou Podensac, que ce soit sous la pluie ou sous le soleil, la motivation et la volonté sont de mise, aidé en cela par l’excellente réception du candidat.

Sa popularité ne se dément pas. La présence sur le terrain devient donc une preuve supplémentaire de la force militante qui accompagne François Bayrou et a tendance à rassurer beaucoup de citoyens qui ne le voyaient jusqu’à présent que par le prisme des média.

Gageons que cette contribution valide de plus en plus d’intentions de vote. Et ce n’est pas fini.

A suivre…