Intervention d’Abdoulatifou Aly à l’Assemblée Nationale à propos du projet de loi de finances 2009

Abdoulatifou ALY, député de Mayotte, est intervenu dans la discussion générale sur le projet de loi de finances 2009 (première partie) au nom des députés du Mouvement Démocrate... (Lire la suite) Monsieur le Président, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, Mes chers Collègues, Permettez-moi d’abord d’associer à mon intervention mes collègues du Mouvement Démocrate François BAYROU et Jean LASSALLE. Notre débat sur le projet de loi de finances pour 2009 intervient dans un contexte bien précis : C’est la deuxième loi de finances de cette législature ; c’est donc, Madame et Monsieur les Ministres, votre deuxième budget, celui où vos choix politiques commencent à s’inscrire dans la réalité. Ce budget s’inscrit, pour la première fois, dans la démarche pluriannuelle prévue par la réforme constitutionnelle et dont nous saluons le principe, source d’une meilleure lisibilité. Il se situe, enfin et surtout, à un moment de notre histoire économique où, selon les dires de Monsieur le Premier Ministre, « le monde est au bord du gouffre ». Ces éléments…

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François Bayrou s’est abstenu lors du vote sur le Revenu de solidarité active

François Bayrou a indiqué s'est abstenu lors du vote sur le Revenu de solidarité active (RSA), mercredi à l'Assemblée nationale, pour protester contre le mode de financement. "Si le gouvernement avait mis tout le monde à égalité pour le financement du RSA, j'aurais voté pour. Mais là, je me suis abstenu." Le RSA sera financé par une taxe de 1,1% sur les revenus du capital. Les bénéficiaires du bouclier fiscal, qui plafonne l'impôt à 50% des revenus, en seront exonérés. "Je suis en désaccord avec le financement parce que faire participer les classes moyennes par l'épargne et mettre à l'abri les plus fortunés, ce n'est pas la solidarité. J'étais d'accord avec le principe car j'ai soutenu depuis des années de favoriser le retour au travail, mais je crains un système compliqué, technocratique, qui touche 4,5 millions de Français au lieu de un million pour le RMI".

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