Sauver notre industrie !

Sauver notre industrie !

Samedi avait lieu à Paris, au salon de l’automobile, la marche des salariés de FORD-FAI. Cette manifestation avait pour objectif de remettre la pression sur la multinationale américaine afin qu’elle ne se désengage pas de son site girondin sans avoir assuré la pérennisation d’une activité industrielle de substitution.

Le MoDem de la Gironde est depuis plusieurs années impliqué dans ce combat; à deux reprises, Jean Lassalle est venu rencontrer des salariés sur le site de Blanquefort. Samedi dernier, nous étions donc une nouvelle fois présents à Paris aux cotés des salariés avec la présence de Joan Taris (Conseiller Régional et Conseiller municipal de Blanquefort), de Martine Moga (Conseillère régionale) et d’Adrien Debever, Président des Jeunes Démocrates de la Gironde. Au niveau national, Les Jeunes Démocrates ont soutenu cette action et nous avons été rejoints sur le salon de l’automobile par les Jeunes Démocrates de Paris.

L’enjeu est considérable car c’est une bonne partie de l’industrie girondine d’aujourd’hui et de demain qui va dépendre du sort réservé au site de Blanquefort : ce sont pas moins de 1 600 emplois directs et 10 000 indirects qui sont ainsi en cause!

A travers cette action, le Mouvement Démocrate montre sa capacité à s’impliquer au plus près du terrain et réaffirme la priorité que représentent la sauvegarde et le retour d’une industrie en France. Message également délivré par François Bayrou il y a dix jours, lors de l’Université de rentrée à Giens (Var).

Enfin, cette implication démontre que la gauche n’a pas le monopole des combats pour sauver les emplois des salariés et des travailleurs de notre pays. C’est un message fort, qui permet de transcender les clivages politiques et aussi d’espérer une plus grande efficacité face à ce défi national.

Une réaction au sujet de « Sauver notre industrie ! »

  1. Voilà du concret ! Je pense que la reconquête de notre industrie est un pas fondamental que le pays doit accomplir, et françois Bayrou a raison de le souligner. Depuis trente ans on n’entend que la petite musique des délocalisations et des joint-ventures en Chine. C’est cet aveuglement de nos capitaines d’industrie qui nous a amenés au bord du goufre: quand il n’y a plus d’industrie, et que notre savoir-faire est copié par d’autres, le pays ne peut plus proposer d’emplois, et tout s’arrête. Il est plus que temps de stopper cette folie de la course à la rentabilité (à court terme bien sûr). La vraie valeur c’est les hommes qui composent les entreprises. Le grand capital ne comprendra jamais cela, il a tendance à se comporter comme un feu de forêt: ça brille, c’est beau, ça prend possession de tout un territoire, mais derrière il n’y a que des cendres.

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