François Bayrou s’est abstenu lors du vote sur le Revenu de solidarité active

François Bayrou s’est abstenu lors du vote sur le Revenu de solidarité active

François Bayrou a indiqué s’est abstenu lors du vote sur le Revenu de solidarité active (RSA), mercredi à l’Assemblée nationale, pour protester contre le mode de financement. « Si le gouvernement avait mis tout le monde à égalité pour le financement du RSA, j’aurais voté pour. Mais là, je me suis abstenu. » Le RSA sera financé par une taxe de 1,1% sur les revenus du capital. Les bénéficiaires du bouclier fiscal, qui plafonne l’impôt à 50% des revenus, en seront exonérés. « Je suis en désaccord avec le financement parce que faire participer les classes moyennes par l’épargne et mettre à l’abri les plus fortunés, ce n’est pas la solidarité. J’étais d’accord avec le principe car j’ai soutenu depuis des années de favoriser le retour au travail, mais je crains un système compliqué, technocratique, qui touche 4,5 millions de Français au lieu de un million pour le RMI ».

5 réactions au sujet de « François Bayrou s’est abstenu lors du vote sur le Revenu de solidarité active »

  1. Les conclusions établies par les départements « expérimentateurs » au sujet du revenu de solidarité active (RSA) semblent montrer des signes positifs. Incitation financière, accompagnement personnalisé et aides pour compenser les freins à la reprise d’un travail, tous ces points renforcent le partenariat entre les institutions. Mais il faudra encore un peu de temps avant de parvenir à un bilan général de ce nouveau dispositif qui a pour vocation de remplacer le revenu minimum d’insertion, l’allocation parent isolé et un certain nombre d’aides sociales. Toutefois, des réserves commencent à nous parvenir : celles, entre autres, de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) qui dans son étude affirme que le RSA « ne peut avoir un effet incitatif à la reprise d’emploi que dans la mesure où le non-emploi des bénéficiaires de minima sociaux est volontaire ». Et du Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI) qui conteste les restrictions des droits des étrangers en ce qui concerne les conditions d’attribution. Je ne développe pas ici le point sur le financement injuste socialement qui a conduit F.bayrou à s’abstenir lors du vote du texte à l’Assemblée.

  2. Pour ceux qui comme moi se posent la question : « Pourquoi est-il plus facile de financer Dexia que le RSA ? » sachez que vous n’avez rien compris à l’économie. Certains députés de l’UMP font la distinction entre les dépenses d’investissement (Dexia) et les dépenses de fonctionnement (RSA). Dans ce cas, il ne s’agirait pas de la même «ligne» budgétaire (sic). Pour Roger Karoutchi, secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, la raison est que le RSA ne laisse pas espérer de retour sur investissement.
    Elle réside peut-être là, la différence entre une politique économique de droite et la politique économique de notre Mouvement Démocrate : nous, nous croyons au retour sur investissement lorsque des politiques sociales font reculer les inégalités. Mais bon, comme je n’ai rien compris à l’économie…
    Je vous encourage à lire l’article de Julien Martin sur le site de rue 89 : http://www.rue89.com

  3. Cette information sur le RSA est certes intéressante, mais deux semaines après nos élections internes, on ne sait toujours rien des nouvelles instances, de leur modalité de mise en place, de leurs actions ces deux dernières semaines, du bilan financier etc de l’ancienne fédération…. Bref il y a du boulot et de l’info sur ces sujets serait également bienvenu.

  4. Vous avez raison… Faudrait dire à Bayrou que le RSA, c’est pas de la vraie politique ! Concentrons nous sur nous !

  5. Et puis apparremment Start ne sait pas lire, y’a le message avant dans lequel Joan Taris dit qu’il réunit un conseil départemental lundi.

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