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Catégorie : Dans la presse

France 3 : Alain Juppé a accueilli Jean Lassalle, le Député qui marche

France 3 : Alain Juppé a accueilli Jean Lassalle, le Député qui marche

FR3Jean Lassalle était de passage à Bordeaux, pour sa 172eme étape.

Le député MoDem des Pyrénées-Atlantiques poursuit sa marche à la rencontre des Français entamée en avril dernier, il a été accueilli par le maire de Bordeaux avant sa réunion citoyenne qui a fait salle comble.

Déja 5 000 km parcouru, le député marchand traverse l’Aquitaine cette semaine, hier soir il a fait escale à Bordeaux où l’attendait le maire Alain Juppé.

Sur son compte facebook Jean-Lassalle a déclaré :

J’ai apprécié la rencontre avec Alain Juppé qui est, à l’image de Jacques Chaban-Delmas, un trés grand Maire de Bordeaux. La métamorphose spectaculaire de notre capitale régionale est là, sous nos yeux, pour en témoigner ».

 

Retrouvez l’article et la vidéo de France 3 Aquitaine

Sud Ouest : L’union fait la force, version centriste

Sud Ouest : L’union fait la force, version centriste

SO14.09.13Le député européen Robert Rochefort plaide pour l’union avec l’UDI.

Député européen Modem de la circonscription Grand Sud-Ouest (Aquitaine/Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon) depuis 2009, Robert Rochefort est candidat à un deuxième bail à Strasbourg, le 22 juin 2014. Si possible comme tête de liste et si possible avec l’étiquette Modem/UDI, puisque les deux formations centristes de François Bayrou et Jean-Louis Borloo ont décidé de faire chemin commun.

« C’est un rapprochement que je souhaitais car, sur la construction européenne, nous pensons exactement la même chose et nous défendons les mêmes valeurs », explique Robert Rochefort.

Pour la politique intérieure, c’est autre chose. Autrefois partisan au sein de son parti d’un rapprochement avec le gouvernement Ayrault, Robert Rochefort estime que ce n’est plus d’actualité. « François Hollande n’a pas tenu les engagements qu’il avait pris, notamment sur la réforme des institutions ou l’introduction d’une dose de proportionnelle. C’est sur la base de ces engagements que François Bayrou avait décidé de voter Hollande mais il ne s’est rien passé. »

Le Modem, selon lui, veut donc s’inscrire dans une nouvelle opposition, bien différente à ses yeux de l’UMP. Et le député européen, présent hier à Bordeaux où il était entouré de soutiens d’Alain Juppé, dont Joan Taris, le président départemental du Modem, et Alain Cazabonne, maire de Talence, souhaite que le rapprochement entre UDI et Modem ne s’applique pas seulement aux européennes où, il en convient, partir dispersés à ces élections serait un suicide électoral.

À propos de ces élections qui n’ont jamais mobilisé les Français, Robert Rochefort redoute un « discours à l’eau tiède » des deux principaux partis politiques, le PS et l’UMP, ainsi que d’une forte progression du vote d’extrême droite.

« Nous, nous ne nous cacherons pas derrière nos idées. Nous ferons campagne pour l’élection d’un vrai président de l’Europe. »

Les négociations entre UDI et Modem sont en cours. Mais Robert Rochefort constate surtout que le rapprochement des deux partis a fait monter la cote de popularité de François Bayrou et Jean-Louis Borloo. De là à ce que cela se traduise dans les urnes…

Source : Sud Ouest du 14/09/13

Sud Ouest : « Bordeaux : chez Mollat, François Bayrou soigne sa popularité »

Sud Ouest : « Bordeaux : chez Mollat, François Bayrou soigne sa popularité »

SO04.05.13(2)Le président du Modem a fait salle comble hier et évoqué son combat favori : l’unité nationale

Si jamais François Bayrou était inquiet (mais il ne l’est pas) sur sa cote de popularité auprès des Français, son étape chez Mollat et dans les rues de Bordeaux, hier en fin d’après-midi, auraient eu vite fait de le rassurer (lire également page 7).

Autographes, poignées de main et embrassades pour le bref trajet à effectuer entre la place Pey-Berland et la librairie où, dans les salons, il fallait accepter de rester debout si on ne s’était pas présenté avec un peu d’avance à la conférence du président du Modem, qu’a parfois tenté d’interrompre le politologue Jean Petaux.

Car, lorsqu’on lance François Bayrou sur son sujet de prédilection, l’unité nationale, autant se résoudre à un monologue de celui qui a concouru à trois reprises au marathon de l’Élysée.

Selon le Béarnais, pour s’attaquer aux problèmes économiques et moraux dont souffre le pays, il faut l’unité nationale. « Pas celle qui irait de Mélenchon à Le Pen, bien sûr. Celle de la gauche réformiste, le centre et la droite républicaine. Moraliser ou désendetter le pays, ça ne peut pas se faire avec un camp contre l’autre. La bipolarisation, c’était d’abord la gauche contre la droite mais, désormais, il y a deux gauches et deux droites. Vous croyez être élu avec 50 % et vous vous retrouvez vite à 25 % et là, vous ne pouvez plus rien faire. »

À ceux qui disent que l’unité, ça ne marchera pas, François Bayrou répond avec son inoxydable assurance : « Et avec le système actuel, ça marche ? »

Le président du Modem a par ailleurs confié que, dans ses débuts, il avait cru au « théâtre d’apparences » qu’est la politique. « Aujourd’hui, dit-il, j’ai envie de réel. »

Source : Sud Ouest du 04/05/13

Sud Ouest : François Bayrou : « Si la droite avait été à l’image de Juppé… »

Sud Ouest : François Bayrou : « Si la droite avait été à l’image de Juppé… »

SO04.05.13Le président du Modem et le maire de Bordeaux se sont rencontrés vendredi en Gironde. Retrouvailles entre deux hommes qui aspirent à être des sages.

On pourrait appeler ça la rencontre des Premiers ministres virtuels. Si Nicolas Sarkozy avait été réélu chef de l’État, Alain Juppé aurait retrouvé, seize ans après, son bureau à Matignon. Quant à François Bayrou, si on en croit le sondage paru dans le dernier « Journal du dimanche », c’est lui que les Français verraient conduire un gouvernement d’unité nationale. Dans lequel Alain Juppé aurait certainement un ministère important.

Sauf que le maire de Bordeaux ne croit pas à cette fameuse unité nationale dont le Béarnais a fait son cheval de bataille. « Il n’y croit pas aujourd’hui. Mais demain ? » lance le président du Modem.

Ce gouvernement virtuel a évidemment fait partie des sujets que les deux hommes ont abordés, en toute sérénité, hier après-midi, dans le bureau d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux. François Bayrou était en effet dans la capitale aquitaine pour une réunion politique régionale avec les cadres du Modem puis pour présenter son livre « De la vérité en politique » à la librairie Mollat.

Constat identique

Alain Juppé et François Bayrou, s’ils ne militent pas dans le même parti, ont toujours entretenu des rapports cordiaux, fondés sur une estime et un respect réciproques. Et pas seulement parce qu’ils ont tous les deux le même ADN littéraire.

« Je connais ses défauts, il en a quelques-uns, et il connaît les miens, j’en ai quelques-uns, explique le fondateur du Modem. Avec Alain Juppé, nous parlons en toute liberté, parce que nous savons que cela restera entre nous. Et puis, si la droite avait été à l’image d’Alain Juppé, vous croyez franchement que le pays en serait là aujourd’hui et que j’aurais eu le même parcours politique ? »

François Bayrou n’en veut donc même pas à Alain Juppé d’avoir créé l’UMP, ce parti à l’origine de sa dissidence.

Et Alain Juppé semble avoir pardonné à François Bayrou son vote du second tour pour François Hollande. « Et moi, je lui ai pardonné d’avoir voté Sarkozy. »

Si on en croit les rares confidences lâchées par les deux hommes à la sortie de leur demi-heure d’entretien, leur constat sur la santé et l’état du pays est identique. François Bayrou ne décolère pas contre la cacophonie gouvernementale ou les casseroles qui s’additionnent sur la classe politique : Jérôme Cahuzac hier, Claude Guéant aujourd’hui. Et demain, ajoute-t-il, peut-être Christine Lagarde pour l’affaire Tapie.

Apaiser

S’ils n’ont pas renoncé à un avenir électoral, les deux hommes se plaisent à jouer les sages, plus disponibles pour apaiser leur pays que pour verser du citron sur les plaies. « Nous sommes à égalité au deuxième rang des hommes politiques les plus populaires, un point derrière Manuel Valls », souligne d’ailleurs François Bayrou.

Hier après-midi, le président du Modem est aussi venu dire à Alain Juppé que son parti le soutiendrait lors des prochaines échéances électorales girondines, à commencer par les municipales.

À Bordeaux, les centristes ont choisi leur camp et défendent Alain Juppé sans modération. Notamment contre Vincent Feltesse, le socialiste qui devrait l’affronter et dont Joan Taris, le président girondin du Modem, a été l’un des plus virulents adversaires à Blanquefort.

Source : Sud Ouest du 04/05/13

Sud Ouest : « En marche vers les municipales »

Sud Ouest : « En marche vers les municipales »

Les centristes girondins se mettent en ordre de marche pour les élections de 2014.

Le Modem girondin tenait hier soir à la Maison cantonale de Bordeaux-Bastide son conseil départemental. Un conseil largement consacré aux élections municipales de 2014 auxquelles les centristes vont participer « sans peur et sans complexe », selon leur président départemental Joan Taris, élu d’opposition à Blanquefort et annoncé au Bouscat.

Si les élus et les militants du Modem sont si « bien dans leurs baskets », toujours selon Joan Taris, c’est parce qu’ils bénéficient en Gironde et en Aquitaine d’un « micro-climat favorable » grâce à la présence de Jean Lassalle et bien sûr de François Bayrou auxquels les centristes girondins restent fidèles malgré son vote en faveur de François Hollande. « Ce qui se passe en France montre que son diagnostic était juste et pertinent », souligne Joan Taris pour qui le président du Modem n’a pas dit son dernier mot.

« En tout cas, relève Pierre Braun, délégué départemental du Modem, Jean-Louis Borloo ne s’est toujours pas imposé comme chef de file incontestable de la galaxie centriste. »

Le Modem girondin, s’il est un des rares de France, voire le seul, à avoir créé avec l’UDI de Jean-Louis Borloo une confédération (en l’occurrence Gironde au Centre) insiste sur sa volonté d’aller au combat municipal avec ses valeurs, ses idées, sa personnalité.

Le premier objectif est bien sûr de reprendre la Communauté urbaine aux socialistes aux côtés d’Alain Juppé. Mais le Modem tient à préserver aussi son attrait pour le pluralisme politique et le conseiller général de Blaye, Xavier Loriaud, est prêt à repartir aux municipales avec Denis Baldès, un maire qui a soutenu François Hollande.

Doté désormais d’un comité exécutif départemental, le Modem se dit serein avant les échéances électorales. Et, au Conseil général, José Bluteau (Pellegrue) vient de rejoindre Xavier Loriaud. « Nous venons de doubler nos effectifs. Qui peut en dire autant ? », s’exclame Alain Cazabonne, le maire de Talence.

Source : Sud Ouest du 08/03/13

Sud Ouest du 07/03/13 : «Les centristes veulent faire feu aux municipales»

Sud Ouest du 07/03/13 : «Les centristes veulent faire feu aux municipales»

Au sein du mouvement Médoc au centre, la famille centriste joue la carte du rassemblement pour les prochaines municipales.

 

«Toutes les composantes du centre en ordre de marche en vue des prochaines élections municipales en Médoc. » Hier matin, à l’occasion d’une conférence de presse initiée par Gironde au centre – une formation rassemblant l’UDI et le Modem – c’est le message qui a été lancé par un groupe constitué de 14 personnalités : des militants, élus locaux et responsables politiques girondins. Le mouvement départemental, qui a évidemment sa déclinaison sur la presqu’île avec Médoc au Centre, est copiloté par Nathalie Delattre (PR) et Joan Taris (Modem). Ce binôme cherche aujourd’hui à rassembler le plus possible, à un an d’un scrutin important, pour la famille centriste. L’objectif est très clair. Il s’agit, après les élections présidentielles et législatives, de tenter de redonner une voie qui porte à cette famille politique.

Le passé pour modèle

En introduction de la conférence de presse, Joan Taris n’a d’ailleurs pas manqué de faire un petit retour dans le passé. « Il y a une vraie tradition du centre dans le Médoc », a-t-il dit. Et le patron du Modem en Gironde de rappeler « à quel point Aymar Achille-Fould avait laissé une trace dans le Médoc ». Député UDF de la 5e circonscription, maire et conseiller général du canton de Saint-Laurent, Aymard Achille-Fould, qui avait été ministre à trois reprises, avait marqué son passage sur la presqu’île. Toutefois, outre l’héritage des nombreux chantiers engagés par l’homme politique, les centristes n’ont jamais vraiment retrouvé un leader digne de ce nom sur ce bout de territoire.

Sur le front de Pauillac

Durant la conférence presse de Médoc au centre, qui s’est déroulée au Pian, quelques premières déclarations de candidatures ont été faites. La plus marquante est celle de Florent Fatin et Coralie Abdiche. Les deux représentants du nouvel UDI et inscrits dans cette mouvance de Gironde au centre, ont annoncé leur intention de s’opposer au maire socialiste sortant Sébastien Hournau. Selon eux, « il y a besoin de changement ». Le déclencheur pour Florent Fatin : « C’est l’affaire des Sahraouis et la position prise par le maire de Pauillac. Il y en a assez d’opposer systématiquement les riches châteaux qui font du bénéfice aux habitants qui souffrent. On peut considérer que les viticulteurs représentent aussi une locomotive pour le territoire. » Les deux candidats annoncent qu’ils vont animer « Pauillac Ensemble » jusqu’aux élections municipales.

Et les autres communes

À Lacanau, le Modem Laurent Peyrondet a redit sa candidature. Elle se fera dans l’esprit de ce nouveau mouvement centriste. Il était accompagné d’Adrien Debever.

Éric Arrigoni, l’adjoint au maire Modem de Castelnau, n’a visiblement pas l’intention de repartir avec Jean-Claude Durracq, le maire PS de la commune. Ce dernier n’a pas non plus annoncé qu’il briguerait un troisième mandat. Toutefois, il y a bien de plus en plus de « distance » entre les deux hommes. À Hourtin, alors que Christophe Birot, le maire et conseiller général ne se représentera pas, sa place pourrait bien tenter une équipe menée par Michèle Soler, la déléguée du Modem sur la 5e circonscription, et Jacques Sorhaitz, conseiller municipal. Pour autant, rien n’a été décidé. Pour Évelyne Vicente, première adjointe à Moulis et membre du Modem, les choses sont très claires. Elle ne repartira qu’avec l’actuel maire de la commune, Christian Lagarde. Le même cas de figure pour le conseiller municipal Thierry Dubouilh de Soulac-sur-Mer, qui vient de rejoindre l’UDI. À l’élection municipale, il suivra Xavier Pintat, le sénateur-maire UMP de Soulac. Enfin, sur la commune du Pian, Christian Sauvage, qui a sa carte à l’UDI, est en pleine réflexion. Il pourrait bien être tenté par une liste « apolitique » opposée au maire de droite Didier Mau.

Source : Sud Ouest du 07/03/13

Le Modem prépare les élections municipales dans le sillage d’Alain Juppé

Le Modem prépare les élections municipales dans le sillage d’Alain Juppé

Joan Taris, président du Modem girondin, a réuni son conseil départemental à Floirac. À l’ordre du jour figuraient les élections municipales, en particulier la recherche d’élus locaux pour les futures échéances « car nous travaillons très en amont », explique Joan Taris.

On voit par là que le Modem n’a nullement l’intention de baisser pavillon alors que monte l’étoile de l’Union des démocrates indépendants (UDI) de Jean-Louis Borloo. Précisément, les amis de François Bayrou continuent de travailler au sein de l’association Gironde au centre avec le Parti radical, membre de l’UDI. Et toujours dans une logique de partenariat avec Alain Juppé, que Joan Taris ne confond pas avec l’UMP, comme s’il représentait à lui seul une entité à part dans le parti de Jean-François Copé. En contrepartie, le Modem attend du maire de Bordeaux un geste significatif en matière d’investitures, en particulier sur la Communauté urbaine : « Notre but est d’aider Juppé à conquérir la CUB », dit-il sans ambages. Avec en tête une ville clé : Saint-Médard-en-Jalles, où Jacques Mangon, éternel adversaire de Serge Lamaison (PS), espère arriver à ses fins en 2014. Sans oublier évidemment Talence, la ville clé où le PS s’est cassé les dents lors des dernières municipales.

Un parti urbainMais la droitisation de l’UMP en Gironde ne risque-t-elle pas de marginaliser le Modem ? Joan Taris prend bien soin de mettre de côté la scène départementale où « chacun vit sa vie » pour se concentrer sur la CUB où Alain Juppé tient encore les rênes du centre-droit au sein du groupe Communauté d’avenir. Car en dépit de quelques figures implantées ici ou là, le Modem reste d’abord un parti urbain en Gironde. Reste la question épineuse de François Bayrou. Les récentes déclarations du Béarnais favorables à François Hollande ne semblent guère infléchir la position des centristes girondins. « François ne peut que se féliciter que Hollande ait pris à son compte ce qu’il dit depuis des années », réplique Joan Taris. Bref, le Modem campe dans sa position intermédiaire.

 

Sud Ouest – 22/11/2012