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Catégorie : Dans la presse

Jean Lassalle réfléchit aux prochaines élections régionales

Jean Lassalle réfléchit aux prochaines élections régionales

Retrouvez l’article d’Aqui.fr à l’occasion de la réunion publique autour de Jean Lassalle à Saint-Médard-en-Jalles!

MoDem-UDI étaient présents jeudi soir à Saint-Médard en Jalles pour la première réunion publique de Jean Lassalle, député centriste, qui s’est notamment illustré par son « tour de France » à pied en avril dernier. Devant un public attentif, il a fait part des craintes des citoyens qu’il a rencontrés dans sa marche, de la peur de l’extrémisme et de la colère des français face à l’inaction du monde politique. Cette première réunion était aussi l’occasion de parler de son éventuelle future candidature à la Présidence du Conseil régional d’Aquitaine.

« Nous avons choisi de vivre dans cette belle région, nous avons aimé y rester. Alain Juppé a rendu l’Aquitaine fier de Bordeaux », a déclaré Jean Lassalle en guise de préambule à une première réunion publique qui s’est tenu jeudi soir à Saint-Médard en Jalles, devant un parterre de militants centristes. En avril 2013, ce député et vice-président du MoDem avait quitté les bancs de l’Assemblée pour partir faire un « tour de France » à pied, à la rencontre des habitants. Un périple de 9 mois et de plus de 5000 kilomètres dont il a tiré certains enseignements. « Je suis parti parce que je n’ai pas pu me dérober. La situation de notre pays m’inquiétait, je voulais donc poser un acte qui interpelle. L’ambiance est d’ailleurs la même dans la majorité des pays d’Europe. Alors même que nous sommes à l’avant-garde de la démocratie, j’ai vu un pays qui ne croit plus en rien ni en personne, qui a peur, ne se voit pas de futur ni d’horizon », a ainsi déclaré Jean Lassalle.

« Les français détestent les hommes politiques »

Le député centriste est notamment revenu sur les dernières élections européennes et le score important obtenu par le Front National en France : « C’est en additionnant les voix des extrèmes dans tous les pays d’Europe qu’on obtient les réultats du FN en France. C’est dramatique ». Engagé, notamment sur la réforme territoriale, Jean Lassalle juge que « s’il y a bien une réforme à laquelle nos concitoyens devraient se sentir associés, ce serait celle-ci. Alors même qu’ils sont persuadés que l’on est en train de redresser un pays dans lequel l’industrie s’est effondrée, nous passons notre temps à s’occuper des cantonales, des régionales, et des scrutins qui suivront. Ca ne peut pas marcher ».

« J’ai vu à quel niveau nos citoyens n’ont plus confiance. Ils nous détestent, et sont persuadés que ça va mal finir. L’ambiance à Paris est triste. La majorité actuelle ne ressemble pas à une majorité, je ne sais même pas par quel miracle ils arrivent encore à voter les budgets », a notamment asséné le député, peu avare de petites phrases. « Nos concitoyens pressentent que ce que nous vivons, c’est beaucoup plus qu’une crise, c’est un changement de monde. Je crois à la conscience des peuples, ils sentent les menaces et les fulgurances. Nous avons fait le choix de la mondialisation, mais nous n’avons plus d’objectif. Il faut pousser les gens à redevenir des citoyens car la première chose qui devrait caractériser la politique, c’est l’idéal ».

« Je ne veux pas prendre ma décision trop vite »

Qualifié d' »extraterrestre » de la politique par les élus locaux lors de cette réunion publique, Jean Lassalle ne devrait pas s’arrêter là, mais multiplier les rencontres avec les militants centristes dans les prochains mois. Quant à l’appel lancé par Yves D’Amécourt, Conseiller général UMP et Joan Taris, Conseiller régional MoDem, de se porter candidat à la présidence du Conseil régional d’Aquitaine en 2015, il avoue sérieusement y réfléchir mais se donne le temps de prendre sa décision. « S’il y a suffisamment de monde mobilisé derrière mois, je le ferai. Je ne veux pas prendre ma décision trop à la hâte, mais j’y pense », a-t-il ainsi affirmé.

 

Jean Lassalle, comme une évidence!

Jean Lassalle, comme une évidence!

Notre pays connaît une période de bouleversements sans précédent. À la crise économique et sociale, s’est ajoutée une crise morale et institutionnelle qui bloque toute tentative de réforme et contribue à détourner chaque jour les Français de la chose publique.

C’est dans ce contexte qu’interviennent une réforme des collectivités locales et un redécoupage des Régions qui vont profondément modifier l’organisation de nos territoires. D’annonces de communicants en improvisations politiques, la méthode qui a prévalu est regrettable et lourde de conséquences. Elle doit nous conduire à nous interroger, nous, responsables politiques, sur la façon d’associer nos concitoyens à ces changements dont ils sont les premiers sujets autant que les premiers acteurs.

Car l’Aquitaine est à la croisée des chemins. Pleine de richesses et de potentialités, elle est sur le point de rejoindre le Limousin et le Poitou-Charentes au sein d’une nouvelle entité qui, depuis les cimes pyrénéennes jusqu’au plateau de Millevaches en passant par le Marais poitevin, réunira près de 6 millions d’habitants sur un sixième du territoire national. L’enjeu est de taille : de territoires aux réalités diverses, sinon disparates, devra naître une seule et unique Région.

Aussi croyons-nous en la nécessité d’initier dès sa mise en place une dynamique collective, non pas des technostructures, mais des femmes et des hommes.

C’est pourquoi nous appelons à un rassemblement large autour d’une personnalité forte dans la perspective des échéances régionales de décembre 2015.

Parce qu’il incarne auprès de nombreux Français une façon plus humaine de conduire l’action publique, par sa capacité à s’adresser, au-delà des clivages, à des populations très différentes, nous croyons que Jean Lassalle est à même de susciter l’adhésion autour de cette démarche de rassemblement.

Par sa longue expérience d’élu de terrain et de parlementaire, par les responsabilités qu’il exerce au sein d’associations locales et internationales, par son engagement sans faille pour défendre ses administrés, nous sommes convaincus que Jean Lassalle, entouré d’une nouvelle génération d’élus, saura proposer un projet ambitieux et innovant, fondé sur la reconnaissance de nos territoires et de ceux qui les peuplent.

Nous appelons à la réflexion autour de quelques priorités qui pourraient orienter notre action pour les années à venir autour d’une idée-force : faire de la Région une collectivité plus proche du citoyen. Dans un contexte de défiance politique généralisée, celle-ci aura plus que jamais le devoir d’être un soutien fort autant qu’un interlocuteur direct. Elle devra faire davantage pour accompagner les entrepreneurs des PME et TPE, les agriculteurs, les commerçants et artisans, en favorisant le développement d’une économie de proximité. Elle aura la responsabilité de tirer avantage de la diversité des secteurs d’activité présents pour organiser leur compétitivité et leur rayonnement à l’échelle européenne. Elle devra faire du haut débit et du téléphone mobile pour tous une réalité dont l’absence dans les zones les plus reculées constitue un frein majeur au développement de l’activité. Elle mettra en place une grande politique pour la jeunesse, avec une ambition marquée pour un développement massif des formations en alternance.

Les chantiers sont nombreux, et le risque est grand de voir cette réforme plonger notre région dans le désordre et l’immobilisme. Mais, si nous savons entendre les attentes de nos concitoyens et y apporter des réponses adaptées, alors elle peut être une chance.

Nous en appelons à toutes celles et ceux qui souhaitent saisir cette chance pour donner un élan nouveau à notre région.

Nous appelons Jean Lassalle à prendre la tête du rassemblement que nous voulons construire lors des prochaines élections régionales pour donner à cette immensité un visage et un horizon, celui de la confiance.

Yves d’Amécourt,conseiller général de la Gironde, maire de Sauveterre-de-Guyenne et secrétaire national de l’UMP.

Joan Taris, conseiller régional d’Aquitaine, adjoint au maire du Bouscat, président du Modem Gironde.

Source: Sud-Ouest

 

Aqui.fr: Modem girondin: appel du pied et main tendue à l’UMP de Gironde

Aqui.fr: Modem girondin: appel du pied et main tendue à l’UMP de Gironde

 

17/09/2014 | A quelques jours de l’Université du Modem à Guidel en Bretagne, la section girondine du parti faisait sa rentrée devant la presse ce mardi 16 septembre.

Cadres et élus du Modem girondin annoncent une année 2014-2015 sous le signe du rassemblement

 

Fabien Robert, Adjoint à la Mairie de Bordeaux, Alain Cazabonne, Maire de Talence, Xavier Loriaud, Conseiller général de Blaye, Laurent Peyrondet, nouveau Maire de Lacanau et son adjoint, Adrien Debever, Martine Moga, Conseillère régionale, Muriel de Portbail, élue à Saint-André de Cubzac, Pierre Braun à Saint Médard en Jalles… Le Président départemental du Modem,également élu régional, Joan Taris était accompagné de nombreux cadres et élus girondins ce mardi matin, pour évoquer la position du Modem sur les grands enjeux et étapes politiques à venir. Au programme, université du Modem, présidentielle, cantonales et régionales.

 

L’organisation de l’Université du Modem ce dimanche se fera dans le contexte d’une rentrée politiquement riche, souligne Joan Taris: déclaration de politique générale de Manuel Valls ce mardi, conférence de presse de François Hollande jeudi 18 septembre, annonce estivale d’Alain Juppé sur la candidature à la candidature présidentielle, le retour politique de Nicolas Sarkozy… Dans tout ça, si «nul n’est devin sur le discours de François Bayrou à Guidel, la thématique de l’Université de Guidel sera celle du Rassemblement», assure Joan Taris. «Nous ne sommes pas dans le  »moi je », mais dans le  »nous ». Le  »nous » d’un rassemblement à construire et, poursuit-il, la Présidentielle se fera sur notre espace».

 

Pour l’heure, «il y a clairement une main tendue à Alain Juppé», pour autant, avertit le Président girondin, «il serait prématuré de dire que notre candidat c’est Juppé, tout dépend de la méthode qui sera employée.» Mais s’il y a rassemblement, «ce ne sera que sur une ligne républicaine réformatrice et humaniste», prévient-il… Une chose est sûre, les cadres du parti girondin, ne voient pas d’un bon œil le retour de Nicolas Sarkozy. Pour Fabien Robert, l’ancien Président est «le meilleur candidat de la gauche», une sorte de réflexe «tous contre Sarkozy» qui permettrait de dépasser les clivages internes actuels du PS.

Cantonales et régionales « à portée de main »Une proximité avec l’UMP girondin, que ne nie pas le Modem. Bien au contraire, pour les élections cantonales et les régionales «la stratégie d’union est très claire, et c’est à portée de main dans les deux cas». Même «s’il faut en discuter», pas d’objection a priori pour le Modem girondin à voir un Yves D’Amécourt, UMP mais «Modem compatible», en chef de file des élections cantonales. En outre, pour ce vote, les cartes sont rebattues, analyse Joan Taris: « en plus du redécoupage cantonal qui va diminuer la prime au sortant, c’est un vote qui va valoriser les nouvelles équipes municipales en place mais qui va aussi porter une sanction contre le gouvernement.» L’équipe est donc plutôt optimiste, le président girondin, se disant même «convaincu que le canton de Philippe Madrelle peut tomber».

 

Sur les régionales, prévues en décembre 2015, le Modem, et plus encore dans une région élargie, parie cette fois sur leur propre camp, à travers la personnalité du député béarnais Jean Lassale, «de loin notre meilleur candidat». Faut-il encore que celui-ci s’annonce disponible pour relever le défi que lui suggère Joan Taris.

Source: Solène Meric, crédit photo Aqui.fr

Sud-Ouest: L’union avec modération

Sud-Ouest: L’union avec modération

Le Modem girondin se déclare prêt à l’union avec l’UMP sur une ligne « juppéiste ».

SO17.09

«Reconstruire la France », c’est le vaste programme que s’est assigné le Modem pour son Université d’été qui se déroulera samedi et dimanche à Guidel, en Bretagne, au terme d’une semaine particulièrement chargée sur le plan politique avec le discours de politique générale de Manuel Valls, la conférence de presse de François Hollande et le retour, désormais certain, de Nicolas Sarkozy dans la vie politique active.

Un retour qui ne surprend pas les cadres girondins du Modem mais qui, pour l’élu bordelais Fabien Robert, va contribuer, dans un phénomène « Tout sauf Sarkozy », à ressouder une gauche actuellement en morceaux.

Pour le président départemental Joan Taris qui faisait hier matin sa rentrée, avec l’exécutif du Modem, le come-back de l’ancien président est presque anecdotique tant il était programmé. Et Nicolas Sarkozy ne trouve toujours pas grâce aux yeux des centristes. « Pour lui, explique Joan Taris, la fin continue de justifier les moyens et ce n’est pas notre ligne. »

Alain Juppé peut-il dès lors être le candidat des centristes ? La question peut se poser tant la main tendue par François Bayrou au maire de Bordeaux est devenue un bras tendu. « Question de circonstances, répond Joan Taris. Alain Juppé a d’abord son chemin à parcourir. » Mais il ne nie pas que le Modem est évidemment plus en phase avec Juppé qu’avec Sarkozy.

« Le Département à portée »

L’UMP en Gironde convient d’ailleurs bien au parti centriste qui refuse de se prononcer sur une quelconque préférence pour la présidence des cousins de l’UDI. Et les bayrouistes du département ne voient aucune objection à se ranger derrière l’UMP Yves d’Amécourt, « Modem-compatible » pour se lancer, en mars prochain, à la conquête du Département.

« Avec le redécoupage cantonal qui va diminuer la prime au sortant, les résultats des municipales et le vote-sanction du gouvernement, je suis persuadé que le Département est à notre portée si nous parvenons à faire l’union avec l’ensemble de l’opposition départementale. »

Joan Taris va même plus loin en pariant sur la conquête à droite du canton de Carbon-Blanc, le fief de Philippe Madrelle, fissuré lors des dernières municipales.

Si le Modem laisse sans état d’âme le leadership départemental à Yves d’Amécourt, il le revendique en revanche pour les régionales de décembre 2015 avec le député béarnais Jean Lassalle. « C’est le seul en mesure de faire basculer l’Aquitaine, a priori élargie au Limousin et au Poitou-Charentes. » L’idée est lancée, elle doit cheminer. Comme Jean Lassalle.

Source : Sud Ouest du 17/09/14

Version papier


France 3 : Alain Juppé a accueilli Jean Lassalle, le Député qui marche

France 3 : Alain Juppé a accueilli Jean Lassalle, le Député qui marche

FR3Jean Lassalle était de passage à Bordeaux, pour sa 172eme étape.

Le député MoDem des Pyrénées-Atlantiques poursuit sa marche à la rencontre des Français entamée en avril dernier, il a été accueilli par le maire de Bordeaux avant sa réunion citoyenne qui a fait salle comble.

Déja 5 000 km parcouru, le député marchand traverse l’Aquitaine cette semaine, hier soir il a fait escale à Bordeaux où l’attendait le maire Alain Juppé.

Sur son compte facebook Jean-Lassalle a déclaré :

J’ai apprécié la rencontre avec Alain Juppé qui est, à l’image de Jacques Chaban-Delmas, un trés grand Maire de Bordeaux. La métamorphose spectaculaire de notre capitale régionale est là, sous nos yeux, pour en témoigner ».

 

Retrouvez l’article et la vidéo de France 3 Aquitaine

Sud Ouest : L’union fait la force, version centriste

Sud Ouest : L’union fait la force, version centriste

SO14.09.13Le député européen Robert Rochefort plaide pour l’union avec l’UDI.

Député européen Modem de la circonscription Grand Sud-Ouest (Aquitaine/Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon) depuis 2009, Robert Rochefort est candidat à un deuxième bail à Strasbourg, le 22 juin 2014. Si possible comme tête de liste et si possible avec l’étiquette Modem/UDI, puisque les deux formations centristes de François Bayrou et Jean-Louis Borloo ont décidé de faire chemin commun.

« C’est un rapprochement que je souhaitais car, sur la construction européenne, nous pensons exactement la même chose et nous défendons les mêmes valeurs », explique Robert Rochefort.

Pour la politique intérieure, c’est autre chose. Autrefois partisan au sein de son parti d’un rapprochement avec le gouvernement Ayrault, Robert Rochefort estime que ce n’est plus d’actualité. « François Hollande n’a pas tenu les engagements qu’il avait pris, notamment sur la réforme des institutions ou l’introduction d’une dose de proportionnelle. C’est sur la base de ces engagements que François Bayrou avait décidé de voter Hollande mais il ne s’est rien passé. »

Le Modem, selon lui, veut donc s’inscrire dans une nouvelle opposition, bien différente à ses yeux de l’UMP. Et le député européen, présent hier à Bordeaux où il était entouré de soutiens d’Alain Juppé, dont Joan Taris, le président départemental du Modem, et Alain Cazabonne, maire de Talence, souhaite que le rapprochement entre UDI et Modem ne s’applique pas seulement aux européennes où, il en convient, partir dispersés à ces élections serait un suicide électoral.

À propos de ces élections qui n’ont jamais mobilisé les Français, Robert Rochefort redoute un « discours à l’eau tiède » des deux principaux partis politiques, le PS et l’UMP, ainsi que d’une forte progression du vote d’extrême droite.

« Nous, nous ne nous cacherons pas derrière nos idées. Nous ferons campagne pour l’élection d’un vrai président de l’Europe. »

Les négociations entre UDI et Modem sont en cours. Mais Robert Rochefort constate surtout que le rapprochement des deux partis a fait monter la cote de popularité de François Bayrou et Jean-Louis Borloo. De là à ce que cela se traduise dans les urnes…

Source : Sud Ouest du 14/09/13